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le prof de philo a craqué.
Il a démissionné pour finir routier.
Ne surtout pas se laisser démoraliser.
En tout cas, sa comparaison entre Spinoza et Descarte était intéressante.
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A propos de stephan
http://www.youtube.com/user/Proteus42222
Je suis autiste. Professeur de philosophie démissionnaire.
J'ai enseigné la musique (violon) pendant 25 ans.
Avant cela, j'ai été gardien de sécurité (garde-du-corps, etc.) pendant 8 ans, et
j'ai terminé ma vie professionnelle comme routier pendant 3 ans.
Je suis maintenant à mon compte, notamment comme intervenant
et conférencier en autisme. J'aime aider les gens dans leurs réflexions personnelles,
mais j'aime aussi l'humour et quelques jeux vidéo.
C'est pourquoi certaines vidéos sont à caractère strictement ludique ou humoristique.
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joueur de lyre
Musée du Louvre
Galerie de la Melpomène
Aile Sully - Rez-de-chaussée - Section 15
Poète en marche
http://www.insecula.com/oeuvre/O0010919.html
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"joueur de lire, poète en marche ? "
et aussi "Rez-de-chaussée section 15 ?"
( curieux structuralisme )
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et puis il y a :
moine
http://crdp.ac-dijon.fr/Moine.html
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De mémoire.
Deleuze se préoccupe de la création qui, pour lui, n'est pas une façon de s'occuper mais une façon de vivre.
La création n'a rien à voir avec l'information ou la désinformation qui ne viennent pas déranger grand-chose dans le système.
C'est un acte de résistance.
Deleuze était prof à Vincenne, on y entrait sans avoir à présenter ses diplomes.
Mais dans son exigence, il est sélectif. Il déteste la paresse.
Tout s'organise de façon rigide.
Le créateur mature, et non pas le débutant qui peut encore hésiter dans son orientation,
se place forcément dans l'un des trois domaines :
- la création de concepts philosophiques sur le plan d'immanence.
- la création des fonctions scientifiques (observations, définitions de variables)
- la création de percepts à partir des sensations.
Il y a parfois des mélanges, une interdisciplinarité nécessaire pour l'enrichissement des idées
mais le créateur garde son domaine en prédominance.
Deleuze avait l'air parfois très sympathique mais c'était pas un rigolo.
Selon son domaine (philosophie, science, art) le créateur pense par concepts, par fonctions ou par sensations et il n'y a pas une façon de penser qui est plus intelligente, supérieure ou plus "synthétique" que l'autre.
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Deleuze n'aimait pas Wittgenstein. En toute cohérence, il n'aime pas l'art conceptuel.
Peut-être a-t-il plus d'affinités avec l'art abstrait ? (mais non je pense qu'il reproche aussi bien à l'art abstrait suprématiste qu'à l'art conceptuel d'avoir une trop grande charge informative qui dépend de l'opinion du spectateur)
page 187 de "Qu'est-ce que la philosophie ?"
"...Les deux tentatives récentes pour rapprocher l'art de la philosophie sont l'art abstrait et l'art conceptuel ; mais elles ne substituent pas le concept à la sensation, elles créent des sensations et non des concepts. L'art abstrait cherche seulement à affiner la sensation, à la dématérialiser, en tendant un plan de composition architectonique où elle deviendrait un pur être spirituel, une matière radieuse pensante et pensée, non plus une sensation de mer ou d'arbre, mais une sensation du concept de mer ou du concept d'arbre. L'art conceptuel cherche une dématérialisation opposée, par généralisation, en instaurant un plan de composition suffisamment neutralisé (le catalogue qui réunit des oeuvres non montrées, le sol recouvert par sa propre carte, les espaces désaffectés sans architecture, le plan "flatbed") pour que tout y prenne une valeur de sensation reproductible à l'infini : les choses, les images ou clichés, les propositions - une chose, sa photographie à la même échelle et dans le même lieu, sa définition tirée du dictionnaire. Il n'est pas sûr pourtant qu'on atteigne ainsi, dans ce dernier cas, la sensation ni le concept, parce que le plan de composition tend à se faire "informatif" et que la sensation dépend de la simple "opinion" d'un spectateur auquel il appartient éventuellement de "matérialiser" ou non, c'est à dire de décider si c'est de l'art ou pas. Tant de peine pour retrouver à l'infini les perceptions et affections ordinaires, et ramener le concept à une doxa du corps social ou de la grande métropole américaine.
Les trois pensées se croisent, s'entrelacent, mais sans synthèse ni identification. La philosophie fait surgir des évènements avec des concepts, l'art dresse des monuments avec ses sensations, la science construit des états de choses avec ses fonctions..."
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c'est sévère.
Moi, j'aime bien Joseph Kosuth.
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